C’est le seul abonnement au monde qui te coûte plus cher quand tu travailles bien.
Tu t’en souviens, le jour où tu as cliqué sur « Créer mon compte » ? C’était rapide, pas cher, « on verra plus tard. » Le problème, c’est que « plus tard » est arrivé — avec sa facture mensuelle, son pourcentage prélevé sur chaque vente, et la découverte que tu n’es pas vraiment propriétaire de ce que tu as construit. Tu es locataire. Si tu arrêtes de payer, tout disparaît.Le piège le plus élégant du web ne ressemble pas à un piège. Il ressemble à un outil pratique.
Imagine si tu possédais enfin tes propres murs.
Imagine si le jour où tu décides de partir, tu repars avec tout — ton contenu, ton référencement, tes URLs — sans négocier avec personne.
Imagine que tu arrêtes de verser un pourcentage de ton chiffre d’affaires à une plateforme qui n’a rien fait de plus que stocker tes images.
Imagine que ton site t’appartienne comme ton numéro de téléphone. Sans frais de sortie, sans clause de rétention, sans surprise.
Ce qu’on fait ensemble.
On ne démarre pas par la démolition. D’abord l’inventaire — chaque page qui reçoit du trafic, chaque lien externe, chaque URL partagée depuis des années. On liste tout avant de toucher à quoi que ce soit.
Ensuite on migre proprement, avec un plan de redirections pour que Google ne perde pas la trace de ce que tu as mis du temps à construire. Ton nom de domaine reste à ton nom. Je ne repars pas avec les serrures non plus.
Les rivières à péage, c’est sympa pour démarrer. Mais quand on veut grandir, on construit son propre pont.
